Les meurtres à Glencoe
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Le sang d'Ossian (Meurtres à Glencoe)
Imaginé par Yann Bertrand, cette mise en images et en musique de cet extrait du "Sang d'Ossian"
Ecosse; Glencoe
Extrait du "Sang d'Ossian" mis en musique et en images par Yann...
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Le sang d'Ossian (Meurtres à Glencoe)
Imaginé par Yann Bertrand, cette mise en images et en musique de cet extrait du "Sang d'Ossian"
Ecosse; Glencoe
Extrait du "Sang d'Ossian" mis en musique et en images par Yann...
Du fait de son volume, le site qui présente mon travail d’écriture (depuis son origine (1983) s’il faut remonter à la première publication en 93 (pour un livre mijoté pendant dix ans) vient d’être rénové : on le retrouve à l’adresse suivante. http://ericbertrand-auteur.net/
Son contenu ?
À l’heure où le livre n’échappe pas aux lobbies et où les libraires bien en place font souvent le jeu des intérêts commerciaux au mépris de la Littérature, il est important que de tels sites existent pour ouvrir des fenêtres à des petits éditeurs qui optent en faveur d’une autre conception de l’écriture à laquelle les lecteurs exigeants sont étroitement associés. Merci à mon épouse Jennifer pour son important travail de communication en qualité de webmaster.
C'est un univers simple et léger où on passe son temps à se balader sur les champs Élysées ou aux jardins du Luxembourg jusqu'au moment où on tombe amoureux d'une jolie boulangère qui vend des petits pains au chocolat. Alors, on va au Café des Trois Colombes, on se sent seul au monde, peut-être qu'on n'a rien mais on a toute la vie. On marche en parlant, on refait la philo, ceux qui vous regardent vous disent en vous voyant passer "salut les amoureux". On est plein de délicatesse et de précaution, on réserve des chambres à part parce qu'on n'aime pas montrer qu'on s'aime à 18 ans à peine...
Chez le chanteur au pantalon blanc à pattes d'éléphant, on fait partie de l'équipe à Jojo et on part pour des étés indiens avec des filles en robe longue qui ressemblent à des toiles de Marie Laurencin. On roule à bord d'un vieux tacot avec des marguerites qui fleurissent sur le capot et on rêve d'Amérique, "je veux l'avoir et je l'aurai" ...
Et même si c'est pas toujours gai, même si tu t'appelles mélancolie et qu'un jour "il était une fois nous deux", ça va pas changer le monde... Les deux mains sur le ceinturon, Joe Dassin peut l'affirmer tranquillement, ce monde-là va continuer sans nous et il aura bien raison...
Certes, on garde au fond de soi une forme de tourment, un sucre mélancolique, mais rien de vraiment inquiétant ne menace les fleurs là-haut sur la colline ni la chanson de celui qui siffle tant qu'il peut. Dans l'univers paisible de Joe Dassin on ne connaît ni la haine, ni les bombes, ni la Covid ... Les seuls masques qu'on voit sont ceux des bandits tournés en dérision, ceux de la bande à Bonnot ou des frères Dalton "qui furent l'incarnation du Mal" .... "Et que ceci serve d'exemple à tous ceux que la vie écarte du droit chemin" ...
« Dans le Radiola », « quand la Chrysler s’envole », on écoute, non pas « André Verchuren », mais Alain Souchon.
Comme les chansons de Julien Clerc, celles de Souchon contiennent « les petits moments magiques de notre existence »… Et son nouvel album, « Ame fifties », nous embarque dans « l’Aronde Plein Ciel » ou « la Vedette Vendôme » jusque « sur la plage du Crotoy », et ses « cabines de plages ». « La Picardie est belle »… « La mer qui brille », c’est aussi « la jolie maison de Port-Bail, là-bas dans le Cotentin », « écoutez l’histoire entre Trouville et Dinard », « la plage de Malo Bray Dunes », ou « les pommiers, les mimosas au fond de la Baie de Somme".
Et dans ce panoramique « dans l’été parfait » qu’on dirait filmé par un drone, l’amour est une montgolfière. Il fait « monter au-dessus des villes, des campagnes, cœurs légers dans les nacelles, sous l’effet de nos baisers de propane » … Et il suffit d’une « vendeuse de glaces boulevard de la plage, sous sa bâche elle était belle », pour qu’il « chante un baiser ».
Mais ce qui est bouleversant dans ces chansons, c’est la sournoise « petite brise » qui finit toujours par se lever parce que « la vie passe avec son rouleau » et qu’« on avance, on avance ». « On s’aimait et puis on s’aime plus »… « Elle lui a dit « je m’ennuie », elle a quitté le domaine, triste western »… Et dans « Ame fifties » il y a même « un ballon qui s’ennuie sur la plage du Crotoy en face de St Valery ».
« Je n’ai que des regrets »… Homme simple, meurtri, antihéros, Souchon « voit s’en aller le pays de son enfance, les chevaux, le grand soleil, leurs sabots »… Finis les cavalcades, les rodéos, les chevauchées dans le sable… « Le boulevard de la mer est con. » Mélancolie de celui qui se sait profondément « bidon » ? On se croit « le fils du Buffalo Bill pour faire le cow-boy très beau… Country and western » mais tout ça « c’était menti » et « on va tous pareils moyen moyen, tapioca potage et salsifis. » Alors « on s’ramène les cheveux vers l’avant les lavant pour que tout soit un peu comme avant. »
"Dévalisée" par "Entre nous culture"
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Éric Bertrand nous présente son dernier roman : Dévalisée. L'histoire d'une vie... Il sera en dédicace demain à Saint Martin de Ré. Eric Bertrand
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