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Représentation de l’Ile d’Après (partie 2)

Publié le par Eric Bertrand

Photo de Stéphane UTASSE

Photo de Stéphane UTASSE

Le travail théâtral sur le texte de « l’Ile d’Après » (Morvenn éditions) a été mené par l’actrice et metteure en scène Camille GEOFFROY avec les 17 élèves de l’atelier théâtre de la Maison des Lycéens du lycée Vieljeux. Ce travail régulier sur cette pièce a débouché sur une série de 18 représentations en jauge réduite. Malgré les conditions difficiles de cette année, les élèves ont pu relever ce beau défi et nous parler à leur façon du monde de demain, sujet examiné dans le livre qui offre à la fois le texte de la pièce « l’Ile d’Après » et une variation narrative sous la forme d’une nouvelle intitulée « Demain, c’est aujourd’hui ». http://ericbertrand-auteur.net/ile-apr%C3%A8s-demain-aujourd'hui.htm

Ces deux vidéos couvrent l’intégralité de la représentation donnée le mercredi 2 juin au lycée, c’était la 18ème.

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Représentation de l’Ile d’Après (1)

Publié le par Eric Bertrand

Photo de Stéphane UTASSE.

Photo de Stéphane UTASSE.

Le travail théâtral sur le texte de « l’Ile d’Après » (Morvenn éditions) a été mené par l’actrice et metteure en scène Camille GEOFFROY avec les 17 élèves de l’atelier théâtre de la Maison des Lycéens du lycée Vieljeux. Ce travail régulier sur cette pièce a débouché sur une série de 18 représentations en jauge réduite. Malgré les conditions difficiles de cette année, les élèves ont pu relever ce beau défi et nous parler à leur façon du monde de demain, sujet examiné dans le livre qui offre à la fois le texte de la pièce « l’Ile d’Après » et une variation narrative sous la forme d’une nouvelle intitulée « Demain, c’est aujourd’hui ». http://ericbertrand-auteur.net/ile-apr%C3%A8s-demain-aujourd'hui.htm

Ces deux vidéos couvrent l’intégralité de la représentation donnée le mercredi 2 juin au lycée, c’était la 18ème.

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L'île d'Après sur la scène

Publié le par Eric Bertrand

Quelle attitude adopter suite à la crise que nous traversons ? Vers quelle humanité veut-on tendre ? Et quelle planète habiter ? Sommes-nous prêts à changer de modèle ? Quelle part les politiques prennent-ils dans cette aventure ? "Demain" et "le monde d'après" s'ouvrent-ils sur un horizon accessible ou sur une chimère ? Voici quelques-unes des questions qui seront posées lors des seize représentations de "l'Ile d'Après", énergiquement mise en en scène par Camille GEOFFROY et interprétés avec brio par les 19 comédiens de l'atelier théâtre de la Maison des lycéens.

Au moment où débute la pièce, la Terre a bien changé et face à la dégradation progressive de l’environnement et des conditions de vie, les hommes aspirent à une autre existence sur « l’Ile d’Après », lieu imaginaire ou réel auquel ils essaient encore de croire. Ce sont des envoyés de cette Ile d’Après qui leur redonnent espoir et qui les y conduisent. Mais les voyageurs du Monde d’Avant sauront-t-ils s’adapter aux conditions de vie particulières à ce nouveau territoire d’Utopie ?

 

L'île d'Après sur la scène

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Il était une fois en Amérique

Publié le par Eric Bertrand

Plongée passionnante dans une histoire d'Amérique, derrière l'écran musical et la caméra de deux maitres du cinéma. Et Yann est un guide délicat dans ce labyrinthe de la mémoire.

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Perrette et Martin vus par Brassens

Publié le par Eric Bertrand

Margoton est comme Perrette au pot au lait. Son esprit bat la campagne. Elle descend toute joyeuse le sentier qui mène au bois. Elle est avec Martin, son amoureux. Elle se précipite un peu trop et butte contre une racine, tout près d’un grand chêne qui lui offre une ombre rafraîchissante et une cachette. Martin la console. Elle a perdu un peu de ses « veaux, vaches, cochons, couvées », un portable dernier cri avec tous ses contacts et ses selfies. Le portable s’est brisé contre une grosse pierre. Martin prend Margoton dans ses bras, il vaut mieux que « tous les gars du village » et Margoton l’appelle son « petit chat ». Elle n’écoute plus que son cœur et grave son nom et celui de Martin dans l’écorce du chêne. Et puis « elle entrouvre son corsage » et Martin « fait voler sa jupe ». « Beaux rêves flambants » sous le ciel bleu sans nuages, tous les deux ils épuisent « leur grand sac de baiser ».

Le soir tombe. Si « Clara veut la lune » Margoton, elle, veut son chêne. On sympathise, on refait le monde et on s’invite ! Le chêne accepte de sortir « ses grands pieds de son trou » et de suivre ses complices. Avant « la chasse aux papillons », Margoton et Martin se sont rencontrés sur un banc public dans un parc, un vieux banc en bois comme il n’en existe plus beaucoup. Ils étaient l’un et l’autre du « même bois » et le chêne aurait dû se méfier, laisser causer son instinct « un peu rustique, un peu brut »… Ne pas tout plaquer, rester « en dehors des chemins forestiers » et se tenir à l’écart des quartiers un peu trop fréquentés par « la sainte famille Machin, le Père, la Mère, le Saint Esprit… »

Et puis Margoton est la cousine de Perrette. Tout va trop vite avec elle, tout s’emballe. Sitôt transféré, sitôt oublié le chêne, abandonné dans un coin de jardin en compagnie de « roseaux mal pensants » et de « chiens levant la patte sur lui ». Ronde des saisons et ronde des chansons… Grand Pan, lilas, marguerites, jolies fleurs, orages, mauvaise herbe, vent, bois mort. Martin a vieilli. « Adieu veau vaches cochons couvées », il la connaît sa « Perrette ». Il trouve que son surnom lui colle à la peau. Leur ciel s’est couvert « de gros nuages lourds », au-dessus de la cime du grand chêne. Il fait froid, c’est l’hiver. « Bonhomme » a froid, mais « la vieille ne va pas chercher du bois mort pour chauffer Bonhomme »… et le malheureux chêne finit dans la cheminée comme du « bois de caisse, amère destinée ».

 

 

Perrette et Martin vus par Brassens

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