A bien y « farfouiller » dans cette « galerie » du temps, on retrouve « du vent et des bijoux, des visages, des voix, des regards, des mots sous la pluie », mais aussi des « serments » dont le maquillage, avec le temps, a fondu ; des « frangines » au « Quartier Latin », des « amants tristes » et puis, forcément, des moments où « l’on se traînait comme traînent les chiens ».
Mais Léo le dit aussi, avec le temps, on devine mieux, avec le temps, on se réveille « peinard, dans ce quartier qui résonne dans la tête, dans ce passé qui nous sonne et nous guette » ; finalement, « avec le temps va, tout va bien » … Il faut juste savoir « ne pas rentrer trop tard » et ne « pas prendre froid ». Sur « ce lit de hasard », il y a « des chouettes souvenirs », « la route blanche » et tout ça, « c’est extra ! ».
Cependant, attention, ces chouettes souvenirs, « ça s’rupine » car, souvent, hélas, « ça fait la gueule » et « avec les poux, le temps te ronge ». Alors « Merde à Vauban » ! On sait bien que, comme dit l’autre, « le temps passe à pas de géant » et que, « même en courant, plus vite que le vent, plus vite que le temps, même en volant, tu n’auras pas le temps, pas le temps ».