Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Projet d’ouvrage à venir : de quoi est-il question ?

Publié le par Eric Bertrand

Happening (2) [1600x1200]

                Je ne souhaite pas à l’heure actuelle dévoiler quoi que ce soit sur l’ouvrage en gestation... Personne, même mes plus proches, ne savent exactement ce vers quoi je m’oriente. J’ai cette hésitation sacrée chez moi devant l’œuvre à venir. Tant que je n’en ai pas fini avec elle, elle est toujours susceptible de se modifier en moi et c’est la raison pour laquelle je n’en révèle aucun pan.

                Tout ce que je peux donner comme indication aujourd’hui (puisque j’ai, comme je l’indiquais hier, franchi un cap), c’est que l’ouvrage est à nouveau d’un genre différent des autres. Différent de tout ce que j’ai pu faire jusqu’à présent.

                 Ce genre porte un regard sur notre temps et sur notre futur, et puis il visite autrement deux villes que j’affectionne.

 

Voir les commentaires

Projet d’ouvrage à venir : je le tiens !

Publié le par Eric Bertrand

friedrich

               A l’issue d’une fin de vacances particulièrement marquée par des aternoiements sur le choix de la forme à donner à mon prochain ouvrage, j’ai trouvé ! Je serais presque tenté de dire « Euréka ! » car, vraiment, cette « trouvaille » va me permettre de couler beaucoup plus facilement la matière autour de la forme.

               Un grand nombre d’éléments ayant été déjà accumulés, dans les semaines à venir (particulièrement chargées du point de vue du collège notamment) je vais pouvoir avancer d’un pas assuré. Reste à mettre à ce squelette de la chair et du cartilage...

Voir les commentaires

Article à propos d’histoire des arts.

Publié le par Eric Bertrand

Objets 7526 [1600x1200]

                 J’avais annoncé en août me semble-t-il la « commande » par « les Cahiers pédagogiques »  d’un article au sujet de l’histoire des arts. L’article était envoyé et « l’affaire » suivait son cours.

                 Je viens de recevoir un courrier m’indiquant que les choses se précisaient et que, comme l’exige la logique d’une publication collective, il fallait « recalibrer ». Non seulement « recalibrer » mais, à l’examen, réactualiser l’article car depuis le mois d’aoüt, étant donné que je m’y exprime au sujet du projet « théâtre », beaucoup d’éléments sont à ajouter !

                       Cette évidence marquera aussi une nette différence par rapport à l'article paru dans l'ouvrage ci-dessus.

Voir les commentaires

René Frégni tel qu’en lui-même (3/3)

Publié le par Eric Bertrand

                    Quand j’ai parlé de sa fille avec René, Marilou avait sept ans. La sihouette de cette fille unique, protégée, tendrement aimée revient régulièrement dans ses ouvrages.

                     L’interview que je publie est d’ailleurs en lien avec un autre ouvrage : « On ne s’endort jamais seul »  (après « Elle danse dans le noir » évoqué hier). J’ai étudié en seconde ce livre, plus abordable me semble-t-il par de plus jeunes élèves (même s’il reste très sombre et plonge dans les méandres de l’humanité). Il y décrit le rapt d’une petite fille dans une école de Marseille et la quête déchainée du père qui finit par la retrouver dans des conditions invraisemblables.

                      Il s’agit donc bien d’un roman : (personne n’a jamais enlevé Marilou !) mais le narrateur ressemble trait pour trait à l’auteur qui n’a fait que se projeter, lui et son entourage, dans un scénario redouté. Derrière son narrateur, l’écrivain entraîne le lecteur  dans une fiction vertigineuse. Et pourtant le réel n’est pas loin. L’ouvrage rencontre tout l’univers de René, les truands qu’il connait, qu’il aime (ceux qu’il a aidés pendant ses ateliers d’écriture en prison) et les autres, ceux qu’il redoute... On se promène dans un Marseille à la fois attachant et inquiétant, rempli de soleil, d’ombre et de saveurs provençales.

Voir les commentaires

René Frégni tel qu’en lui-même à Manosque (2/3)

Publié le par Eric Bertrand

                  Je prolonge cette série d’articles consacrés à René, vu qu’il a, parmi mes lecteurs, ses inconditionnelles. Comme le font sentir les trois extraits d’interview que je republie à cette occasion, René excelle dans l’expression des ressentis... C’est un écrivain doté de cette « tendresse » des loups pour reprendre l’expression de l’un de ses romans.

                  L’article du  Telérama que j’ai cité hier insistait sur la beauté de « Elle Danse dans le noir » consacré à l’accompagnement de sa mère, et à l’épreuve du deuil d’un homme qui se sent tout à coup terriblement seul avec sa petite fille (après avoir été abandonné par sa femme).

                  Il y a sans doute la même détresse et la même émotion dans cette « Fiancée des Corbeaux » : la première fois que j’ai rencontré René, c’était dans un café un Saint-Malo, lors du Festival Etonnants voyageurs et il m’a vite parlé de son attachement à sa fille Marilou. J’y reviens demain...

 

Voir les commentaires