Ce chapitre est loin d’être fini et j’ai,
au sujet de La Rochelle, déjà publié une quinzaine d’articles... D’autres sont prêts depuis un certain temps et je les distille au fil des
événements dans ce blog, avertissant le lecteur qu’ils constituent aussi la base du travail defond sur lequel je me penche en ce moment...
Rendez-vous donc à partir de demain pour une nouvelle série de balades. Rue
des Mariettes, rue des Cloutiers, rue du Minage... Si vous le voulez bien !
Je ne souhaite pas à l’heure actuelle dévoiler quoi que ce soit sur
l’ouvrage en gestation... Personne, même mes plus proches, ne savent exactement ce vers quoi je m’oriente. J’ai cette hésitation sacrée chez
moi devant l’œuvre à venir. Tant que je n’en ai pas fini avec elle, elle est toujours susceptible de se modifier en moi et c’est la raison
pour laquelle je n’en révèle aucun pan.
Tout ce que je peux donner comme indication aujourd’hui (puisque j’ai, comme
je l’indiquais hier, franchi un cap), c’est que l’ouvrage est à nouveau d’un genre différent des autres. Différent de tout ce que j’ai pu
faire jusqu’à présent.
Ce genre porte un regard sur notre temps et sur notre futur, et puis il visite autrement deux villes que j’affectionne.
A l’issue d’une fin de vacances
particulièrement marquée par des aternoiements sur le choix de la forme à donner à mon prochain ouvrage, j’ai trouvé ! Je serais presque tenté de dire
« Euréka ! » car, vraiment, cette « trouvaille » va me permettre de couler beaucoup plus facilement la matière autour de la forme.
Un grand nombre d’éléments
ayant été déjà accumulés, dans les semaines à venir (particulièrement chargées du point de vue du collège notamment) je vais pouvoir avancer d’un pas assuré. Reste à mettre à ce
squelette de la chair et du cartilage...
J’avais annoncé en août me semble-t-il la « commande » par « les Cahiers pédagogiques » d’un article au sujet de l’histoire des arts. L’article était envoyé et
« l’affaire » suivait son cours.
Je viens de recevoir un courrier m’indiquant que les choses se
précisaient et que, comme l’exige la logique d’une publication collective, il fallait « recalibrer ». Non seulement
« recalibrer » mais, à l’examen, réactualiser l’article car depuis le mois d’aoüt, étant donné que je m’y exprime au sujet du projet « théâtre », beaucoup d’éléments sont à
ajouter !
Cette évidence marquera aussi une nette différence par rapport
à l'article paru dans l'ouvrage ci-dessus.
Quand j’ai parlé de sa fille avec René, Marilou
avait sept ans. La sihouette de cette fille unique, protégée, tendrement aimée revient régulièrement dans ses
ouvrages.
L’interview que je publie est d’ailleurs en
lien avec un autre ouvrage : « On ne s’endort jamais seul » (après « Elle danse dans le noir » évoqué hier).
J’ai étudié en seconde ce livre, plus abordable me semble-t-il par de plus jeunes élèves (même s’il reste très sombre et plonge dans les méandres de l’humanité). Il y décrit le rapt d’une
petite fille dans une école de Marseille et la quête déchainée du père qui finit par la retrouver dans des conditions invraisemblables.
Il s’agit donc bien d’un roman :
(personne n’a jamais enlevé Marilou !) mais le narrateur ressemble trait pour trait à l’auteur qui n’a fait que se projeter, lui et
son entourage, dans un scénario redouté. Derrière son narrateur, l’écrivain entraîne le lecteur dans une fiction vertigineuse. Et pourtant le réel
n’est pas loin. L’ouvrage rencontre tout l’univers de René, les truands qu’il connait, qu’il aime (ceux qu’il a aidés pendant ses ateliers
d’écriture en prison) et les autres, ceux qu’il redoute... On se promène dans un Marseille à la fois attachant et inquiétant, rempli de soleil, d’ombre et de saveurs
provençales.
Littérature, écriture et voyage. Comment la lecture et le voyage nourrissent-ils la pensée et suscitent-ils, en même temps que le plaisir, la curiosité, l'écriture ?
Lien vers l'ensemble de mes livres :
http://ericbertrand-auteur.net/