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Pour ceux que la musique intéresse

Publié le par Eric Bertrand

                  Autre « moment » de nos échanges qui montre le travail et tout cet aspect perfectible d’une œuvre qu’elle soit littéraire ou musicale...

 

Bon je te joins le morceau mais j’insiste c’est du provisoire pour l’ambiance !

Les 8 mesures d’intro avec la mélodie du couplet sont suivies (avec l’arrangement) de (1 couplet+1refrain) X 3 : Ce qui donne :

Intro couplet refrain couplet refrain couplet refrain.

 J’insiste en redisant que l’intro c’est le couplet (pour l’instant hein !)

 Sinon je dois me rendre à l’évidence je ne sais pas écrire des notes au synthé qui imitent parfaitement la guitare.Séquence pédagogique :

 

Quand tu joues de la guitare même si tu grattes vite sur les 6 cordes il n’en demeure pas moins que celles ci sont jouées avec quelques 100 e de secondes les unes après les autres et c’est bien entre autre ce qui fait le charme de la guitare.

Alors soyons clairs il faut un guitariste. Donc l’espèce de bouillie qu’on entend sera remplacée par de vraies guitares. Sinon tout va bien, comme disait Mozart à Emanuel Schikaneder pour la Flûte enchantée : j’ai toutes les notes dans ma tête. Bon c’est vrai que je ne suis pas Mozart mais ce n’est pas la Flûte enchantée non plus ! Je te joins dès que possible la révision N° 234 de la partition prépare toi pour les 152 suivantes en espérant que Jenny ne craquera pas en voulant apprendre aux enfants la chanson....

 

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Le couplet rap dans la chanson de « L’Organisme »

Publié le par Eric Bertrand

               A l’invitation de Christian, je l’ai écrit ce week-end et me suis au préalable inspiré d’une enquête lancée par ma fille Nolwenn qui est « en prise directe » avec tous ces mots nouveaux, jargon des ados. Pour la compléter et donner du sens à une série inspirée du « comic strip » de Gainsbourg, je suis allé « glaner » sur « Face Book » dans les échanges entre les plus « ados » de mes « amis ».

               Au total, les huit vers demandés sont écrits et insistent sur le désespoir de mon personnage, amoureux mal aimé, victime du charme tapageur de la bien nommée Zoé (voir le roman « l’Organisme ») dont le nom sonore convient bien au langage SMS...

 

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Echange musical sur « l’Organisme »

Publié le par Eric Bertrand

              Revenons sur ce qui constitue le « grand projet » du moment : la chanson de « l’Organisme »... Je n’ai encore ni révélé le texte, ni la mélodie, afin de garder l’effet de surprise mais depuis notre rencontre de samedi nous avançons à pas de géant ! Christian s’amuse à essayer des arrangements, à rayer, à biffer (je mets de côté les propositions MP3 qu’il m’envoie et qui me plaisent déjà beaucoup)... Cette agitation et ces « repentirs » de partitions me donnent une image spéculaire de ce que j’ai dû faire sur la matière du texte. Témoin cet extrait de courriel...

 

            Je prépare la mélodie mais je tiens absolument qu'elle soit entendue avec un accompagnement de piano (même minime) en dessous, désolé c'est le pédagogue de la musique qui parle ! Donc j'écris tout ça dans l'après midi et je te communique un lien où tu pourras télécharger le morceau.
Pour l'aspect voix parlées pas de problèmes maintenant pour la partie chantée sa voix est fraîchement muée, à voir mais bon d'un autre côté c'est dans l'esprit du texte ; affaire à suivre.
Je sens de plus en plus une partie centrale un peu « rapée » * sur une rythmique de smileys « onomatopées » au risque de tomber dans un genre un peu hybride mais soyons fous !

 

* Je m’occupe donc de cette partie rap !

 

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« Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu » ou Woody Allen au régime shakespearien

Publié le par Eric Bertrand

                 Ce titre accrocheur souligne l’un des motifs du dernier film de Woody Allen : celui de l’influence des astres... Comme toujours dans son univers, le réalisateur américain n’est pas tendre avec ces marchands d’existence dont l’unique préoccupation est de leurrer les gens et d’exploiter leur absolu besoin de donner un sens à ce qui n’en a pas...

                 Dès le début du film, le spectateur est averti par le biais de la froide tirade de Macbeth : « la vie est un conte plein de bruit et de fureur et qui ne signifie rien... ». Le « conte » servi par Woody Allen est d’ailleurs encadré de part et d’autre par cette citation.

                 Ainsi, les personnages du film sont vus comme ces « pantins » stigmatisés par Shakespeare dans sa fameuse tragédie. Des histrions sans consistance qui essaient de se rattacher à un sens quelconque, des menteurs, des tricheurs, des amis malhonnêtes à l’affut de cette « vapeur qu’on appelle la gloire » (Ainsi, après avoir lu le manuscrit du beau roman d’un ami, un auteur qui n’arrive pas à trouver l’inspiration apprend la mort tragique de l’ami en question et s’empare aussitôt de l’œuvre qu’il fait publier sous son nom...)

                  Mais le plus dérisoire, ce sont ces spectres, ces marionettes qui guerroient contre la montée du grand âge... Ainsi ce vieux couple qui se déchire (Anthony Hopkins en galant tenace, en sportif mécanique...). Dans un plateau de la balance, elle s’étourdit chez une voyante (j’aime le mot anglais « fortune taler »), s’amourache d’un veuf inconsolable qui lui oppose une morte pour rivale, dans l’autre, un sexagénaire toujours vert qui cherche, à coup de jogging et de boites de Viagra, à tenir la cadence d’une bimbo type « maudite Aphrodite ». Pas de miracle pour le papy qui fait de la résistance mais qui s’ennuie en discothèque et programme, à la minute près, le temps de son érection pendant que mademoiselle prend des pauses inutilement lascives... « Dis à madame qu’il n’est pas nécessaire de se maquiller, à cette fin elle aussi devra arriver » : « to that end, she must come » (Hamlet, Shakespeare)

 

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Ecriture théâtrale

Publié le par Eric Bertrand

                 Je ne suis pas Amélie Nothomb et je n’ai pas dans mes tiroirs des tonnes de manuscrits en souffrance destinés à nourrir la curiosité des futurs lecteurs... mais je garde dans un coin de l’ordinateur ou sur une petite clé USB des projets non aboutis et des textes non publiés pour des raisons diverses.

                J’ai reçu récemment suite à l’aimable invitation de l’un de mes amis une proposition de participation à un concours d’écriture théâtrale. J’y ai vu l’occasion de ressortir l’une de mes réalisations et de l’adapter pour la circonstance. Contrairement à ce que j’avais pensé, je n’ai pas « livré » le texte tel quel pour « rendre ma copie », mais je l’ai repris avec beaucoup de soin... Et au bout de quelques heures de travail, je l’ai débarrassé des éléments qui l’attachaient à la « situation », le texte de théâtre étant, plus qu’un autre dépendant d’une situation d’énonciation particulière... Et maintenant, bon vent à ce texte !

 

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