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Hamlet et « la rock’n roll attitude »

Publié le par Eric Bertrand

 

 

               Dans « Pour y voir Clerc » j’évoque la « culture Halliday » de certains de mes proches et j’ai très tôt moi-même eu une certaine admiration pour « l’idole ». J’ai pris récemment beaucoup de plaisir à voir le film « Jean-Philippe » dans lequel Lucchini interprête un fan de Johnny...

              Je ne suis pas fan à ce point, mais j’ai régulièment acheté des disques de lui et mes premiers 45 s’appellaient « Lovely Lady », et « la Terre promise »... Dans ma liste de favoris sur Mp3 figurent un bon nombre de chansons de Johnny et, les écouteurs sur les oreilles, sur le sentier côtier j’ai souvent « la rock’n roll attitude ».

               A l’époque où j’ai découvert « Hamlet », Johnny sortait un album concept consacré à l’ensemble de la tragédie et à ce moment précis, je pouvais mieux que mon cousin ou mon oncle en apprécier les messages cachés... « Ophélie, o Folie », « les Fossoyeurs jouent au bowling », « le vieux roi est mort », ou encore « l’asticot roi »...

 

http://www.ina.fr/divertissement/chansons/video/I07117154/johnny-hallyday-la-mort-d-ophelie.fr.html

 


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« Poor Yorick » variations !

Publié le par Eric Bertrand

 

 

               Parmi les nombreuses tirades inoubliables de « Hamlet » il y a celle de Yorick qui nous épouvantait mon frère et moi et nous faisait découvrir un genre particulier, celui de la vanité que j’allais retrouver et étudier sous des formes tellement variées dans la Bible, dans la littérature, la peinture etc... « Amour des Feintes » de Gainsbourg.

               Ecoutons le « Poor Yorick », formule attachée depuis au patrimoine familial !

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« To be or not to be » variations

Publié le par Eric Bertrand

 

 

                 S’il est un texte qui a hanté nos deux adolescences à mon frère et à moi (l’adolescent tardif et l’adolescent précoce réunis sur les remparts du château d’Elseneur dans la chambre mansardée de la petite sœur, flanqués du fidèle chien de berger allemand !) c’est bien celui de « Hamlet »...

                 Le fantôme du vieux Roi nous fascinait et nous tâchions, à l’aide de costumes de fortune empruntés au « fond de roulement » de notre mère (à cette époque, on conservait plus longtemps les vêtements usagers) de reconstituer la scène de l’apparition. « Alas, poor ghost ! »

                 A quoi cette attirance était-elle liée ? A mon tropisme naissant pour les châteaux d’Ecosse et leurs fantômes ? A la force inconnue et décoiffante de l’univers shakespearien ? Les pièces du grand Will, « Macbeth », « Richard III », « Roi Lear » balayaient pour moi les classiques tragédies raciniennes étudiées sous la houlette de notre vieille professeur de lettres... Et surtout à la programmation à cette époque sur « FR3 » d’un cycle de Shakespeare par la « Royal Shakespeare Company ». Interprétations exceptionnelles d’acteurs que je découvrais, ainsi Dérek Jacobi dans le rôle de Hamlet... Hamlet que j’ai revu récemment dans la belle version proposée par Kenneth Brannagh et dans laquelle on retrouve (cela ne s’invente pas !) Dérek Jacobi dans le rôle du roi traitre ! Je vous laisse comparer et apprécier !

 

 

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Lancement de la chanson

Publié le par Eric Bertrand

              Une fois surmontée toute cette phase de recherches autour de la chanson, il faudra la lancer en deux temps : d’abord faire répéter nos chanteurs (certains passages sont difficiles) et puis diffuser la chanson !

              Et l’idée qui m’est venue, c’est celle d’un clip diffusé sur internet. Et pour cela, le thème est suffisamment riche pour faire naître des « vocations », surtout auprès des enfants (gens de théâtre et de caméra vidéos s’il en fut !) qui piaffent d’impatience !

 

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Pour ceux que la musique intéresse

Publié le par Eric Bertrand

                  Autre « moment » de nos échanges qui montre le travail et tout cet aspect perfectible d’une œuvre qu’elle soit littéraire ou musicale...

 

Bon je te joins le morceau mais j’insiste c’est du provisoire pour l’ambiance !

Les 8 mesures d’intro avec la mélodie du couplet sont suivies (avec l’arrangement) de (1 couplet+1refrain) X 3 : Ce qui donne :

Intro couplet refrain couplet refrain couplet refrain.

 J’insiste en redisant que l’intro c’est le couplet (pour l’instant hein !)

 Sinon je dois me rendre à l’évidence je ne sais pas écrire des notes au synthé qui imitent parfaitement la guitare.Séquence pédagogique :

 

Quand tu joues de la guitare même si tu grattes vite sur les 6 cordes il n’en demeure pas moins que celles ci sont jouées avec quelques 100 e de secondes les unes après les autres et c’est bien entre autre ce qui fait le charme de la guitare.

Alors soyons clairs il faut un guitariste. Donc l’espèce de bouillie qu’on entend sera remplacée par de vraies guitares. Sinon tout va bien, comme disait Mozart à Emanuel Schikaneder pour la Flûte enchantée : j’ai toutes les notes dans ma tête. Bon c’est vrai que je ne suis pas Mozart mais ce n’est pas la Flûte enchantée non plus ! Je te joins dès que possible la révision N° 234 de la partition prépare toi pour les 152 suivantes en espérant que Jenny ne craquera pas en voulant apprendre aux enfants la chanson....

 

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