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Récapitulatif 3 : suite de l'interview sur "Nouvelles pour l'été"

Publié le par Eric Bertrand

Nouvelles pour l’été : Suite et fin de la première interview télé sur TV Rennes à propos de mon recueil de nouvelles, « Nouvelles pour l’été » (Aléas, 2004, https://ericbertrand-auteur.net/Nouvelles.htm

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Récapitulatif suite : interview sur TV Rennes à propos des Nouvelles pour l'été

Publié le par Eric Bertrand

Nouvelles pour l’été : Début de la première interview télé sur TV Rennes à propos de mon recueil de nouvelles, « Nouvelles pour l’été » (Aléas, 2004, https://ericbertrand-auteur.net/Nouvelles.htm  

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Récapitulatif d'un parcours littéraire : "le Petit Prince"

Publié le par Eric Bertrand

           Fin d’été, je vous retrouve sur mon blog et avant de reprendre nos rubriques habituelles, alors que je travaille avec mon éditeur à la réalisation de mon prochain ouvrage qui devrait sortir avant la fin de cette année, je vous propose chaque jour un petit récapitulatif des différents « moments littéraires » qui ont marqué l’évolution de mes livres… J’ai privilégié les vidéos, le complément nécessaire se trouve sur le site régulièrement mis à jour : https://ericbertrand-auteur.net/

           Et pour commencer, je vous invite à un voyage à travers l’Ecosse – qui continue de m’inspirer - et « le Petit Prince »… La pièce, « le Grand amour du Petit Prince » n’a pas été publiée mais créée dans un collège de La Rochelle avec l'appui d'une metteure en scène, Martine Fontanille et d’une équipe de professeurs investis dans l’aventure et désireux de proposer à une classe de sixième une expérience unique autour de l’œuvre revisitée de Saint Exupéry. Avec le professeur de musique, nous avons composé une chanson ; la voilà, illustrée par des images de nature et de départ... https://ericbertrand-auteur.net/Boheme-Prince.htm

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Juju aux Francos, ce n’est pas rien.

Publié le par Eric Bertrand

Même si on ne fait pas partie des fans, même si on n’aime pas celui que les mauvaises langues en un temps appelaient « la chèvre », on a forcément été touché par ses mélodies, ses chansons si variées, écrites par de talentueux paroliers. Julien Clerc fait partie de nos vies et « Si le temps passe, laisse-le partir où il veut ». Alors qu’il a commencé la tournée des 80 ans, retrouvons quelques-unes de ses paroles car celui qui « s’appelle Julien, steamer des îles » sait toujours comment il faut remettre « des oiseaux dans les arbres » …

« Tous les faubourgs de Carthage » et de La Rochelle vont résonner du son de sa voix. Sur tous les zincs mouillés, dans « ces pays où le ciel livre des tonnes d’envies et de regrets », nous sommes nombreux à « caravaner » jusqu’au pied de la colline, sur le sentier escarpé et sur la piste des savanes, sur le sable brûlant, la neige des glaciers », à patiner après le grand lac gelé de l’hiver pour capter son « nouveau big bang. »

Lui qui a toujours voulu être « utile à vivre et à rêver » … Sinon, à quoi servirait une chanson ? « De l’Ukraine à la Russie, il a fait un pont de sa vie », il a si bien chanté dans cette langue ancienne - qu’on voudrait hélas massacrer - avec des mots qui dansent ou qui voyagent incognito, des mots d’ailleurs qui devraient enfin mettre les empires à l’abri des combats.

Il a si bien accompagné nos vies et peint tant de tableaux comme peignait Pablo… Ça a commencé comme un rêve d’enfant, depuis la Californie et les dentelles fraîches de nos grands mouchoirs, à cette époque où nous étions juste comme des enfants, crinières de teenagers, enfants au walkman, ciel de cellophane. La vie se promenait sous la soie, la toile ou le velours. On avait tous vingt ans, c’était le bon temps.

Et puis, poussés au dos par un grand vent, jusque bien au-delà de l’an 2000, on s’est moqué de ces gamines qui faisaient des trous dans leurs blue-jeans, pendant que les années rapiéçaient les cœurs qu’elles nous laissaient en lambeaux. Parfois gais, parfois tristes, les choses du temps ont fait nos tempéraments. Les années glissent et glisseront, elles s’en vont comme les bateaux…

Et si le temps passe à pas de géant, Julien n’a jamais été un vieux crooner, un bison assis, un éléphant déjà vieux, une charpie de chapka ; il a laissé l’eau lisser son front car il sait que quand bateau pressé, capitaine pas bon. Du haut de son phare du bout du Mondes ou là-bas vers Ouessant, il continue de nous emmener avec lui dans son cirage et dans son sillage, heureux comme un marin qui nage, comme un homme qui a nagé, nagé et qui tend vers nous, une échelle de rêve.

Si on chantait…

 

Francofolies ; Julien Clerc

Francofolies ; Julien Clerc

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Dosette de lecture n°199 : Gustave Le Clézio : « Désert », le chant du désert et le champ libre de la « civilisation ».

Publié le par Eric Bertrand

Avant la pause de l’été et ce cuisant soleil qui de tout éclat tente, affole et menace, je vous propose cette dernière dosette qui plonge dans le cœur du désert…

        Quelle voix un écrivain peut-il donner à l’étendue immense et muette de sable et de roc qu’est le désert ? Malgré ses apparences hostiles et désolées, cet espace est vivant d’une infinité de silences et de formes évanescentes ; à bien y regarder, des vigueurs invisibles et des esprits cavaleurs l’inséminent en secret.

Pour pénétrer le mystère et l’opacité qui recouvrent le désert du Sud marocain où il a fixé son intrigue, le romancier choisit le regard d’une petite fille nommée Lalla, descendante des Hommes Bleus que, dans un autre ouvrage, il appelle : « les Gens des nuages ».

Et ces gens des nuages ont, au fil des siècles, dessiné dans les dunes et dans le récit des silhouettes fugitives et tendues dont la trace finit par s’estomper avec l’avancée de l’Histoire. On est en 1911 et les automitrailleuses de l’armée française déciment les rangs de ces « va-nu-pieds » qui appartiennent à un monde décidément menacé par l’avancée de « la civilisation ».

Dosette de lecture n°199 : Gustave Le Clézio : « Désert », le chant du désert et le champ libre de la « civilisation ».

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