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« En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°15) Alberto Toscano : « Un vélo contre la barbarie nazie »

Publié le par Eric Bertrand

L’Italie a connu de grands champions cyclistes : Bartali, puis Coppi… Combien de fois ai-je entendu mon grand-père italien et fan des grands Tours vanter leurs exploits et souligner chez chacun d’eux la force, la manière, le mental. Du fait de son origine paysanne, Gino Bartali avait sa préférence. Et c’est à lui qu’est consacré cet essai d’Alberto Toscano.

Le vélo est pour lui le prolongement de l’athlète, et Bartali en est « le Centaure », une sorte de « Minotaure » comme le dessine Picasso dans un tableau qui montre de manière saisissante l’analogie entre le vélo et la tête du monstre taureau. Gino est un nouvel Icare qui pédale avec la fougue, l’élan et la hauteur qui font croire aux colonnes fascistes et nazies qu’il s’entraine.

Mais ce que l’ennemi ne voit pas, c’est que dans les tubes du cadre de son vélo supersonique, Bartali transporte des faux-papiers qu’il va livrer dans un couvent pour faciliter le sauvetage des Juifs. La popularité dont il jouit en Italie lui vaut les applaudissements de ceux qui restent au fond du labyrinthe.   

« En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°15)  Alberto Toscano : « Un vélo contre la barbarie nazie »

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« En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°14) Jean Anouilh : « le Voyageur sans bagage ».

Publié le par Eric Bertrand

Que représente, aux yeux de la nouvelle génération un ancien combattant de la Grande Guerre ? Un ancien du Vietnam ? Un ancien colonel d’Empire comme l’était Chabert dans le roman de Balzac ? Ils ne sont, les uns et les autres que « des voyageurs sans bagage », « des êtres hybrides » qui ont souvent perdu le sens pratique ou la mémoire comme dans la pièce d’Anouilh.

Par les temps qui courent, si propices à l’amnésie ou à la manipulation, attention à ne pas perdre ses bagages ou à ne pas se les laisser dérober !

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Publication de Dévalisée

Publié le par Eric Bertrand

"Objets inanimés, avez-vous donc une âme?" Ce roman qui vient de sortir répond à la question en entrainant le lecteur dans un drôle de voyage à travers les Highlands d'Ecosse... Disponible dans toutes les bonnes librairies.

Publication de Dévalisée

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« En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°13) George Orwell : « la Ferme des animaux »

Publié le par Eric Bertrand

Quand les cochons prennent le pouvoir dans une ferme, même si c’est pour faire pousser le meilleur blé et élever les meilleures bêtes, ils gardent au fond d’eux l’instinct de la fange et assez d'appétit pour se manger entre eux.

 

« En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°13) George Orwell : « la Ferme des animaux »

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« En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°12) Eugène Ionesco : « Rhinocéros »

Publié le par Eric Bertrand

Dans cette pièce, le spectateur assiste à un phénomène à la fois « absurde » et angoissant. Les personnages sont, les uns après les autres, rattrapés par les symptômes d’une pandémie qui les transforme en rhinocéros. La bête élémentaire, brutale, cuirassée et dotée de la corne redoutable est le symbole de la brutalité aveugle. Dans la ville où sévit ce que Ionesco appelle « la rhinocérite », aucun citoyen n’échappe à la nouvelle « conformité ».

Pour ne pas être marginalisé, il faut suivre le troupeau et écraser les derniers résistants. Béranger est de ceux-là : il affirme qu’il est un homme parce qu’il refuse la mise au pas et le pouvoir totalitaire. Cette pièce avait de l’écho au lendemain des périodes nazies et fascistes, elle en a toujours aujourd’hui et plus que jamais.

« En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°12) Eugène Ionesco : « Rhinocéros »

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