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Reprise du cours habituel des articles de ce blog

Publié le par Eric Bertrand

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               Après cette longue « rubrique » destinée à la conférence tenue à Loudéac, je reprends le fil habituel et plus « hétéroclite » des articles. Au programme, des avis sur les films, les livres que j’ai lus, les événements récents ou à venir, une nouvelle chronique linguistique, un article paru dans le magazine « Nieul » et des nouvelles de mon activité créatrice du moment en plein épanouissement grâce à la perspective des vacances...

                A demain donc pour parler d’un livre...

 

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« Paroles de Lecteurs » (21/21) : « L’Organisme » : la soif de la chair !

Publié le par Eric Bertrand

               Indépendamment d’une réflexion sur le collège et les conditions d’enseignement dans ce milieu particulier, ce livre se présente surtout comme le prolongement d’une réflexion sur l’adolescence et sur la crise que produit la prise de conscience de la dualité des sexes. L’Organisme raconte l’histoire d’un ado tellement mal dans sa peau et tellement moqué par ses comparses qu’il se métamorphose en drôle d’insecte, ce qui lui permet de percevoir le monde (et les corps) à travers un nouveau filtre, celui des antennes et du dard.

               Souvenir de Rimbaud qui apparaît beaucoup dans ce roman et qui dans « les poètes de sept ans » reçoit dans sa chambre « une petite brutale qui ne portait jamais de pantalons » et dont il « mordait les fesses ».  

               Poussé par cet instinct désormais souverain, le nouvel insecte va se planter dans la fraicheur de l’épiderme de Zoé, Zoé la petite dévergondée du collège qui lui a préféré un affreux jojo beaucoup plus fort en gueule que lui. L’insecte suceur de sang et toujours doté de tendresse et de raisonnement (c’est lui le narrateur) n’hésite pas au passage à s’égarer et se délecter dans la  lourde chevelure d’une professeure dont il perçoit la force d’attraction.   

                Dans cette aventure au pays des insectes et dans la crasse des collèges, j’ai voulu aller au plus près du corps en ébullition de l’ado à l’âge où l’instinct de la femme rencontre l’instinct du sexe. 

                L’Organisme, c’est aussi une chanson dont, avec la complicité de mon ami musicien Christian Bourgeois, nous vous avons réservé l’exclusivité, un an après notre première collaboration sur un spectacle de théâtre écrit pour des élèves de sixièmes (pièce encore inédite, mais c’est une autre histoire...).

 

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« Paroles de Lecteurs » (20/21) : « Pour y voir Clerc » : le cœur volcan

Publié le par Eric Bertrand

            Ouvrage autobiographique à travers lequel j’ai eu l’idée d’interpréter quelques uns des choix de mon existence en y appliquant la grille des chansons de Julien Clerc que j’écoutais en boucle dans les années 70 à 76. Les textes de Roda Gil m’ont donné en partie le goût de la littérature et du voyage, « la petite sorcière malade » et les contes d’Andersen, « Ivanovitch » avant Tolstoi, « la Californie » et « Niagara » avant Kérouac.

              A une époque où je me relevais d’un grave accident de la route, ces chansons m’ont aidé à reprendre goût à la vie, à rêver, à voyager, à m’interroger sur le monde et finalement à regarder les femmes autrement, à travers le prisme de certaines des images : extrait : p46-47.

              L’éveil au corps de l’autre, la prise de conscience du charme des « passantes » ou de « la fille de la véranda », « les fleurs des gares » qui me mettaient « le cœur volcan »... En d’autres termes, les chansons de Julien Clerc, à l’époque où je les ai écoutées, entre 10 et 17 ans ont accompagné mon basculement dans les tourments de l’adolescence.

              En cela, Pour y voir Clerc annonce « l’Organisme ».

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« Paroles de Lecteurs » (19/21) : « Nouvelles pour l’été » : cycle de l’existence et regards croisés

Publié le par Eric Bertrand

             Les rayons du soleil, la torpeur de l’été et le désir qui monte dans l’épiderme et qui tourmente l’esprit dans la chaleur des mois estivaux propices au libre arbitre. Tel est le thème organique de cet ouvrage... J’ai voulu poser l’été, peser l’été, en faire sentir toutes les nuances, de juin à septembre...

             Tentations diverses, crises dans le couple, agacement, impatience, coups de folie, tous les cas de figure sont passés au crible à travers des personnages qui ont tous les âges, 7 à 77 ans, de la petite fille à la grand-mère, complices dans la première nouvelle « manger une glace » à mon grand-père italien, amateur de chianti et de mandoline, fan de Gino Bartali et Fausto Copi. C’est à lui que je rends hommage dans la dernière nouvelle qui est également le seul récit autobiographique. Il s’intitule « Aimer la vie » et il conclut cette réflexion en images sur le grand cycle de l’existence.

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Nouvelle exaltante...

Publié le par Eric Bertrand

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           Juste une interruption de la « série » pour une nouvelle exceptionnelle... Moi qui attendais depuis quatre ans de retourner au lycée, je viens de recevoir officialisation de la nouvelle : j’ai enfin obtenu ma mutation. Je vais pouvoir reprendre un enseignement axé sur la littérature et non plus sur la maîtrise de la langue.

           Un autre métier que j’avais « légèrement déserté » et que je retrouve enfin, ce qui me remplit de joie. Etait-ce un signe ? La « trilogie » théâtrale trouvait un terme justement cette année au collège... Je vais pouvoir reconstruire des perspectives plus proches de ce que je faisais au lycée de Loudéac. Un été chargé en perspectives car il me faut à nouveau changer tout...

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