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"Dévalisée" sur RCF

Publié le par Eric Bertrand

Comment un objet prend-il vie dans un récit de voyage qui est aussi un conte philosophique ? Je vous invite à écouter cette émission à propos de mon roman "Dévalisée" (Editions Hello) : elle passe sur RCF cette semaine dans l'Emission : "Merci d'être venu", aujourd'hui 26 avril à 11h et le 29 avril à 10h, puis sera disponible en podcast.

https://www.rcf.fr/culture-et-societe/merci-detre-venu

"Dévalisée" sur RCF

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Blaise Cendrars : « L’Or » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°53)

Publié le par Eric Bertrand

          Il fait partie du mythe américain de la conquête de l’Ouest ; il alimente l’illusion des pionniers venus d’abord de l’Est des États-Unis et puis du monde entier ; il brille de la légende d’Eldorado ; il met de la poudre et du vent dans les semelles des héritiers de Kérouac ; il fond du plomb dans la cuve des « Raisins de la Colère » et du goudron sur la Route 66… L’or !

          « L’Or », c’est l’histoire de Johan August Suter, audacieux aveturier parti de Suisse en 1834 et qui découvre quelques années plus tard, dans l’une de ses exploitations de Californie, le fabuleux métal jaune… Quelle alchimie cette découverte produit-elle alors sur la terre et sur les hommes ? Et comment l’inébranlable aventurier « encaisse-t-il » le coup ?

Blaise Cendrars : « L’Or » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°53)

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Blaise Cendrars : « J’ai Saigné » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°52)

Publié le par Eric Bertrand

Les marques des guerres sont indélébiles et s’imprègnent dans le corps et l’âme au point de bouleverser les êtres humains et leur rapport au monde… Certains écrivains sont montés au front et en sont revenus blessés, traumatisés, meurtris. C’est le cas de Blaise Cendrars dont le pseudonyme évoque à la fois la braise et les cendres. Au fil de cette nouvelle en trois chapitres, il « saigne » de son amputation du bras droit au moment de la bataille de Champagne en 1915.

Soigné avec les moyens du bord dans un hôpital de fortune, l’écrivain foudroyé ne laisse pas sa plume s’évanouir. Lucide, caustique, il examine au scalpel les silhouettes de soldats comme lui en souffrance et souligne l’exceptionnel dévouement des infirmières alors que les gradés véreux et soucieux de gloriole qui les encadrent, cherchent encore à tirer parti de la survie de « leurs hommes ».

Blaise Cendrars : « J’ai Saigné » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°52)

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Milan Kundera : « L’Insoutenable légèreté de l’être » et « la Vie est ailleurs » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°51)

Publié le par Eric Bertrand

Déstabiliser le lecteur, faire de ce papillon arrêté autre chose qu’un butineur, qu’un « assis »… C’est l’enjeu de la littérature de Kundera qui, aussi bien dans « L’Insoutenable légèreté de l’être » que dans « la Vie est ailleurs », déséquilibre les harmonies de lecture et bouscule à la fois les personnages, l’intrigue et la tranquille impression de vérité pour mieux interroger la vie, l’art, la politique, l’âme, l’enfance, l’adolescence, l’inexpérience, le désir, l’amour, le temps qui passe, la mécanique des corps, la sexualité et tant de choses encore au gré de diverses digressions ou chicanes.

Et cette fausse impression de légèreté trompe allègrement le lecteur, lui donne des ailes diaphanes pour l’amener à se poser sur l’épaule d’un narrateur occupé à injecter dans son récit ce simulacre de couleur et de parfum qui crée les attirances…

 

Milan Kundera : « L’Insoutenable légèreté de l’être » et « la Vie est ailleurs » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°51)

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Jean-Claude Carrière : « La Controverse de Valladolid », « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°50)

Publié le par Eric Bertrand

À quel moment mérite-t-on le nom d’homme ? Grande question que le facétieux Rabelais balayait d’une saillie : « Amis, vous noterez que par le monde, il y a plus de couillons que d’hommes… »

L’écrivain Jean-Claude Carrière remet cette interrogation en situation, à l’époque où une Europe au capitalisme florissant avait besoin de main d’œuvre à bon marché pour tirer le meilleur parti des terres conquises en Amérique… Le prélat chargé de trancher tâche de répondre en écoutant les deux points de vue qui s’opposent sur la potentielle humanité des indigènes : ont-ils un rapport à l’art ? Ont-ils une éducation ? Sont-ils capables de rire, de s’émouvoir ? Ont-ils foi en dieu ?

Dans cette controverse, d’importants profits sont en jeu, ce qui risque pour le moins de « fausser le débat »… Du reste, la controverse à propos des « couillons » est plus que jamais d’actualité.

Jean-Claude Carrière : « La Controverse de Valladolid », « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°50)

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