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Kerouac, Sur la route. « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°57)

Publié le par Eric Bertrand

Peut-on, comme le dit Shakespeare, faire en sorte que que « la vie sorte de ses gonds » ?

             C’est le pari que se lance Sal Paradise, alias Jack Kerouac, lorsqu’il décide de suivre ce « type de la race solaire » qu’est Dean Moriarty, alias Neal Cassidy : « Quelque part sur le chemin, je savais qu'il y aurait des filles, des visions, tout, quoi ; quelque part sur le chemin, on me tendrait la perle rare ». Dean Moriarty est un habitué de la route, un initiateur, un phare allumé sur la calandre de la Hudson 49 dans laquelle il entasse sa troupe de déjantés rêveurs, junkies, artistes fous, écrivains, poètes, musiciens, lecteurs passionnés de Rimbaud, Proust ou Céline… Il les invite à filer jusqu’au bout de la nuit, de l’autre côté du « Fleuve Amérique ». Tous sont avides d’expériences extrêmes, de « dérèglements de tous les sens », tous nourrissent une « fureur de vivre » ininterrompue...

          J’ai une relation particulière avec ce texte que je ne cesse de reparcourir en écriture depuis mon tour des Etats-Unis en autostop… C’était l’époque de La Route, la poussière et le sable (Aléas édition) puis de Taper la route (Morvenn édition). L’occasion de lire et de relire Sur la route qui anticipait entre autres sur New York, la route 66, la Vallée de la Mort, LA et Frisco…

Kerouac, Sur la route. « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°57)
Kerouac, Sur la route. « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°57)

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Patrick Tudoret : « L’Homme qui fuyait le Nobel » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°56)

Publié le par Eric Bertrand

          Comment un écrivain connu et consacré par le prix Nobel peut-il échapper à la traque des médias et chercher une autre issue ? Comment par ailleurs peut-il se relever de la mort d’un être cher avec qui il a partagé les choses les plus précieuses et faire en sorte de ne jamais l’abandonner ?        

            C’est la réponse que donne l’auteur de En marchant. Petite rhétorique itinérante (voir ce blog, à la date du 26 mars) dans son roman au titre évocateur : L’Homme qui fuyait le Nobel. Fuir, n’est-ce pas aussi s’enfouir dans une expérience plus dense et pleine et découvrir d’autres voies ?

Patrick Tudoret : « L’Homme qui fuyait le Nobel » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°56)

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Jack London, « L’Appel de la forêt » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°55)

Publié le par Eric Bertrand

               Qui n’a jamais ressenti au fond de ses tripes cet « appel sauvage » qui donne les crocs, qui hérisse le poil et qui fait tirer la langue ?

           Le personnage principal de ce fabuleux roman de l’écrivain aventurier Jack London est un chien qui ressent au fil de l’intrigue ce trouble grandissant, ce  « call of the wild » qui le ramène à la meute des loups, lui qui n’était au début qu’un bon toutou, une peluche bien disciplinée dans la maison d’un juge en Californie.

 

Jack London, « L’Appel de la forêt » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°55)

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Séance de signatures

Publié le par Eric Bertrand

A la rencontre du public aujourd'hui à La Rochelle.

Séance de signatures

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Léon Tolstoi : « Maitre et serviteur » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°54)

Publié le par Eric Bertrand

       Jusqu’à quel point l’homme peut-il résister à ce que les Américains et Jack London appellent « le wild » ? Par quels moyens « construire un feu » qui permette à l’individu isolé de résister au grand froid et à la tempête qui soudain le prennent au dépourvu ? Dans cette nouvelle de Tolstoi, c’est la situation dans laquelle se trouve « le maitre », Vassili Andreitch, qui a contraint son « serviteur » Nikita, à préparer le traineau au mépris du danger, dans le but de rallier la ville pour y réaliser des affaires et grossir ses bénéfices.

Mais la distance est longue et le temps mauvais.

Au cœur de la tourmente et de la nuit, comment le maitre, égoïste et arrogant, va-t-il découvrir les moyens de se sauver ?

Léon Tolstoi : « Maitre et serviteur » « En lisant, en écrivant »… (Dosette de lecture n°54)

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