Une rentrée littéraire sous le signe de Gainsbourg...
A l’occasion de la publication officielle de Chambre 69, la librairie Le Grand Largue à St Martin de Ré est la première à m’accueillir lundi 14 août prochain entre 10h30 et 12h30. Une série d’autres séances de signatures est d’ores et déjà programmée pour accompagner cette sortie : 9 et 10 septembre à la Fête des Arts de Nieul sur mer, les 23 et 24 septembre au salon du Livre de Niort, l octobre au Salon du livre de St Estèphe, le 8 octobre au salon du livre de St Mellionec, le 14 octobre à la FNAC de la Rochelle, 18 novembre à la librairie Gibert de La Rochelle…
A travers ce nouveau livre, je propose au lecteur une sorte de polar qui permet de revisiter l’œuvre de Gainsbourg. L’univers de cet artiste génial est à la fois violent et délicat. On y croise des personnages qu’on dirait issus de romans noirs, des femmes fatales, des excitées, des déprimées, des paumés, des obsédés, des meurtriers qui évoluent dans les milieux du sexe, de la drogue et de l’alcool. Toute cette noirceur marque aussi le point de départ d’une dérive existentielle de Sergio, fan de Gainsbourg et personnage principal de la fiction. Et cependant, au fil de la narration, l’art, la beauté et la mélancolie lui ouvrent une autre voie, au son du Black Trombone.
Comment se "faire la malle en Ecosse" ?
Proposition de lecture !
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Pour "se faire la malle" en Ecosse ; Par quelles étapes une petite valise en carton achetée chez un maroquinier, accède-t-elle à la conscience et à la maturité ?
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Sortie officielle de "Chambre 69" : plongée dans l'univers de Gainsbourg
"Gloomy Sunday" pour Jane Birkin...
Elle vient nous dire qu'elle s'en va et nos sanglots longs n'y pourront rien changer... Tombée des nuées, elle a toujours eu cette voix de Baby alone et d'ex fan des sixties. Derrière le fantôme de Lolita, elle se balançait dans son rocking-chair. Puis, dans sa Babylone à elle, effleurant les pylônes, elle était la Vénus d'argent du radiateur et de la radio. Sous le saphir de sa voix et la pudeur des sentiments, sillonnaient les lignes courbes d’une petite baby doll qui nous parlait de ces années folles. Elle a rejoint Serge un Sunday, comme un ardent espoir. Lui aussi a déjà trop souffert. Il lui dira qu’il l’aimait plus que sa vie.
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